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Quoi porter pour l’observation des baleines en Islande : les combinaisons couvrent moins que vous ne le pensez

Chaque grand bateau de ce port distribue des combinaisons de flottaison chaudes à la passerelle, et ce fait pousse les gens à s’habiller trop légèrement. Les combinaisons sont coupe-vent et flottantes. Elles ne couvrent ni votre tête, ni vos mains, ni vos pieds, et ce sont ces trois éléments qui écourtent une sortie de trois heures.

Deux passagers en combinaisons chaudes sur le pont d’un bateau près de Reykjavik

Réponse rapide

Portez des couches thermiques, un bonnet chaud, de vrais gants et des chaussures imperméables, puis enfilez la combinaison fournie par-dessus. Il fait environ dix degrés de moins sur l’eau que sur le quai, et le vent ne s’arrête jamais, quel que soit le mois. Rien de lâche : les bonnets s’envolent, les capuches claquent. Sur un RIB, vous recevez une combinaison de flottaison intégrale à la place, et tout ce qui précède s’applique toujours en dessous.

Quoi porter, en un coup d’œil

Fourni
Combinaison de flottaisonsur chaque grand bateau ici
Non fourni
Bonnet, gants, chaussuresles trois qui comptent
Température sur le pont
~10°C de moinsqu’à la même heure en ville
Vent
Constantle bateau crée le sien même par temps calme
Première couche
Thermique, pas en cotonle coton retient la transpiration et vous refroidit
Chaussures
Fermées et imperméablesles ponts sont mouillés
Bonnet
Ajusté, pas lâcheles modèles lâches finissent dans la baie
Lunettes de soleil
Oui, même sous les nuagesle reflet sur l’eau est constant
Comprimé contre le mal de mer
Sur le quaiil faut compter ~30 minutes
Sur un RIB
Combinaison de flottaison intégraleet tout ce qui précède en dessous

Les couches

Ce qui vous garde vraiment sur le pont pendant trois heures

Sous-vêtements thermiques, polaire, bonnet, gants, chaussures fermées — et la combinaison par-dessus tout.

Première couche. Thermique ou en mérinos, pas en coton. C'est la couche que l'on choisit mal : un t-shirt en coton retient la transpiration de la marche jusqu'au port, puis vous refroidit pendant trois heures.

Couche intermédiaire. Une polaire ou un pull en laine. Les combinaisons coupent le vent mais ne sont pas particulièrement épaisses ; l'isolation doit venir de ce que vous portez en dessous.

Bonnet. L'article le plus important que vous apportiez. Ajusté, couvrant les oreilles, et pas assez lâche pour s'envoler dans une rafale. Une capuche ne remplace pas un bonnet : elle bat au vent, bloque votre vision périphérique et vous empêche d'entendre le guide.

Gants. Le deuxième élément le plus important, et celui que l'on oublie. Des mains nues sur un bastingage froid pendant trois heures, c'est ce qui pousse les gens à descendre au salon au moment précis où une baleine fait surface. Des gants fins en liner vous permettent de manipuler un appareil photo ; prévoyez aussi une paire plus chaude.

Chaussures. Fermées, plates et de préférence imperméables. Les ponts sont mouillés, les embruns atteignent le pont inférieur, et les chaussures ouvertes sont un accident qui n'attend qu'une houle.

Ce que l'Islande ajoute

Trois détails locaux qui changent la liste de bagages

Refroidissement éolien, embruns salés et faible luminosité — ces trois éléments prennent tout le monde au dépourvu.

Le vent fait la température. La température de l'air en Islande est plus douce que ce que la plupart des visiteurs attendent — le Gulf Stream maintient Reykjavík autour de zéro en janvier plutôt que bien en dessous. Ce qui rend le pont froid, c'est le refroidissement éolien, et un bateau avançant à dix nœuds crée son propre vent en plus de celui de la baie. Couper le vent prime sur l'épaisseur.

Les embruns sont salés. Sur un semi-rigide et sur le pont inférieur d'un grand bateau, les embruns vous atteignent. C'est de l'eau salée, qui ne s'évapore pas proprement — gardez les appareils photo dans une poche entre deux observations et essuyez les lentilles avec un chiffon adapté plutôt qu'avec une manche.

La lumière est à la fois faible et vive. En hiver, le soleil reste juste au-dessus de l'horizon pendant toute la sortie, et en été il se couche à peine. Dans les deux cas, vous fixez le reflet de l'eau pendant des heures. Les lunettes de soleil sont ici un équipement, pas un choix de mode.

La liste de bagages

Six articles, et ce qui se passe si vous en oubliez un

Voici la liste complète. Rien d'autre n'est nécessaire.

  • Un bonnet chaud et ajusté

    Si vous l'oubliez, vous serez au salon en moins de quarante minutes, et c'est là qu'on ne voit jamais rien.

  • Deux paires de gants

    Des fins pour l'appareil photo, des chauds pour le bastingage. Les mains froides sont la raison la plus courante pour laquelle les gens abandonnent le pont.

  • Sous-vêtements thermiques

    Le coton retient la transpiration de la descente, puis vous refroidit pendant trois heures.

  • Chaussures fermées et imperméables

    Les ponts sont mouillés et la houle fait passer les embruns par-dessus le bastingage sur le pont inférieur.

  • Lunettes de soleil

    Le reflet de l'eau est constant par tous les temps, et en hiver le soleil est directement dans vos yeux pendant toute la sortie.

  • Un comprimé contre le mal de mer, pris sur le quai

    Il faut environ une demi-heure pour qu'il agisse. En prendre un quand vous vous sentez déjà malade, c'est trop tard.

Sur un semi-rigide, la question des vêtements change : vous recevez une combinaison de flottaison intégrale, et vous êtes dehors à vingt nœuds pendant deux heures.

Semi-rigide ou grand bateau

Le mal de mer, expliqué correctement

Pourquoi cette baie affecte les gens qui supportent les ferries

Une houle courte et peu profonde, prise une demi-heure trop tôt — et le semi-rigide est souvent la traversée la plus douce.

La Faxaflói est peu profonde. L'eau peu profonde crée une houle courte, raide et rapide, plutôt que le long roulis océanique auquel les gens sont habitués avec les ferries, et cette fréquence est précisément celle qui perturbe l'oreille interne.

Trois choses aident, dans cet ordre. Prenez quelque chose sur le quai, une demi-heure avant le départ — les comprimés font très peu une fois que vous vous sentez déjà mal. Restez dehors, en regardant l'horizon : le salon chaud avec son odeur de diesel et ses cadres de fenêtres qui se balancent est le pire endroit sur le bateau. Et placez-vous au milieu du navire plutôt qu'à la proue, où le mouvement vertical est le plus important.

La solution contre-intuitive est le bateau lui-même. Un semi-rigide surfe sur la même houle au lieu de la traverser en roulant, vous êtes dans un air frais et pur tout le temps, et vous regardez vers l'avant un horizon fixe. Les personnes qui redoutent les bateaux s'en sortent souvent mieux sur un semi-rigide que sur une grande coque en acier, et tout opérateur ici vous dira la même chose.

Si vous savez que vous êtes sensible, réservez une sortie matinale en été : la baie est la plus calme avant le vent de l'après-midi, et une Faxaflói calme est vraiment plate.

Ce qu'il faut prendre, et ce qu'il faut laisser

Six articles, décidés à la porte de l'hôtel

Tout le reste est soit fourni, soit inutile.

  • À prendre : un bonnet ajusté et deux paires de gants

    Les deux choses que la combinaison ne couvre pas, et les deux qui mettent fin au temps passé sur le pont.

  • À prendre : un comprimé contre le mal de mer, dans votre poche

    Une demi-heure avant le départ, pas quand la houle commence.

  • À prendre : des lunettes de soleil

    L'éblouissement sur l'eau est constant, par temps nuageux comme ensoleillé.

  • À laisser : un parapluie

    Il ne survivra pas à la première rafale et il n'y a nulle part où le mettre.

  • À laisser : un grand sac pour appareil photo

    Un boîtier, un objectif, dans une poche. L'espace sur le pont est partagé et le sel s'infiltre partout.

  • À laisser : tout ce qui pend autour du cou

    Les écharpes et les cordons s'accrochent aux rambardes et dans le vent. Rentrez-les sous la combinaison.

Questions fréquentes

Que porter : les réponses

Que porter pour l’observation des baleines en Islande ?

Des sous-couches thermiques, une polaire, un bonnet chaud ajusté, des gants et des chaussures fermées imperméables, avec la combinaison de flottaison fournie par-dessus.

Des combinaisons sont-elles fournies ?

Oui, sur tous les grands bateaux de ce port, distribuées à la passerelle dans toutes les tailles. Sur un RIB, vous recevez une combinaison de flottaison intégrale à la place.

Ai-je besoin d’un vêtement imperméable ?

Les combinaisons coupent le vent et résistent aux embruns, donc un imperméable séparé est rarement nécessaire sur un grand bateau. Des chaussures imperméables valent la peine en toute saison.

Fait-il froid sur le bateau ?

Environ dix degrés de moins qu’au même moment sur le quai, une fois le refroidissement éolien pris en compte, quelle que soit la saison.

Que ne faut-il pas porter ?

Tout ce qui est ample — écharpes, chapeaux à large bord, capuches non attachées — et le coton en contact direct avec la peau.

Quand prendre un comprimé contre le mal de mer ?

Sur le quai, environ une demi-heure avant le départ. Faxaflói est peu profond, ce qui crée une houle courte et saccadée qui surprend les personnes qui supportent bien les ferries.

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