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Observation des baleines à Reykjavik en hiver : ce qui navigue encore entre novembre et mars

Les bateaux ne s’arrêtent pas. Entre novembre et mars, le même quai propose la même croisière de trois heures dans la même baie, avec un quart des passagers, une faune différente et un risque bien plus élevé que la météo gâche la journée. Cette page détaille ce qui change, ce qui reste identique, et si cela vaut le coup en janvier.

Deux passagers en combinaison chaude observant les baleines depuis un bateau près de Reykjavik

Réponse rapide

L’observation des baleines fonctionne tout l’hiver au départ de Reykjavik, à partir de €89. Les dauphins à bec blanc sont l’observation la plus fiable pendant les mois froids et les petits rorquals sont toujours présents ; les baleines à bosse se font plus rares. Attendez-vous à moins de monde à bord, plus d’annulations à cause du vent, et une luminosité si courte en décembre que la sortie de midi est la seule qui vaille la peine d’être réservée. La compensation, c’est la croisière aux aurores boréales, qui n’existe qu’en cette saison.

Départs hivernaux, en un coup d’œil

Saison
Nov – Marles bateaux naviguent toute l’année
Observation la plus fiable
Dauphins à bec blancen groupes, souvent proches
Aussi observés
Petits rorqualsmoins nombreux qu’en été, toujours présents
Plus rares
Baleines à bosseplus communes en fin d’été
Luminosité en décembre
~4–5 heuresréservez la sortie de midi
Annulations
Plus fréquentesà cause du vent, pas du froid
Foule
Un quart de celle de l’étéle pont est à vous
Macareux
Aucunles oiseaux sont en mer jusqu’à environ mai
Croisière aurores boréales
Sep – Avrla sortie exclusive à l’hiver
Quoi porter
Toutles combinaisons ne couvrent ni les mains ni la tête

Ce qui change

Quatre choses changent, et une seule concerne les animaux

Quatre heures de lumière dorée, un quart des visiteurs, et un vent qui décide de la journée.

La lumière. C’est le changement le plus marquant, et il surprend souvent. Fin décembre, Reykjavík ne bénéficie qu’un peu plus de quatre heures de jour, mais cette lumière est basse, dorée et magnifique durant tout ce temps. Il y a généralement une seule sortie par jour, vers midi, et c’est celle à réserver — une excursion de trois heures qui part à quatorze heures rentre dans le noir.

La météo. En hiver, les sorties sont souvent annulées. Ce n’est pas le froid, plus doux que la plupart des visiteurs ne l’imaginent grâce au Gulf Stream, mais le vent : les dépressions de l’Atlantique Nord défilent sur cette côte, et un bateau ne quitte pas le port par grand vent. Prévoyez une journée de marge dans votre planning.

La foule. En été, un bateau transporte cent cinquante personnes, toutes désireuses de se tenir à la proue. En janvier, il n’y en a peut-être que trente. Si vous n’aimez pas la cohue, c’est ce compromis qui rend l’hiver intéressant.

Les animaux. Les dauphins à bec blanc sont présents toute l’année et s’observent en hiver, souvent en grands groupes. Les petits rorquals sont moins nombreux. Les baleines à bosse sont plus rares. Les taux d’observation sont inférieurs à ceux de juillet, mais ils ne sont pas nuls, et la seconde sortie gratuite proposée par les opérateurs s’applique exactement de la même manière.

Pourquoi cela peut être la meilleure option

Les raisons de naviguer en janvier, dites honnêtement

Une lumière dorée à midi, un pont vide, et les aurores depuis le même quai le soir.

Personne ne devrait réserver une excursion hivernale d’observation des baleines en espérant des taux d’observation estivaux. Mais trois éléments rendent les mois froids réellement agréables, et non un simple compromis.

La lumière est le premier. Une sortie à midi en décembre se déroule entièrement dans ce que les photographes appellent l’heure dorée, car à cette latitude, le soleil ne monte jamais haut. Faxaflói sous cette lumière — or pâle sur une eau noire, avec la neige sur Esja derrière la ville — est un spectacle qu’aucune sortie estivale ne peut offrir.

Le deuxième est l’espace. Trente personnes sur un bateau conçu pour cent cinquante, cela signifie que chaque passager a accès au bastingage, que le guide a le temps de répondre aux questions, et que l’équipage est visiblement plus détendu.

Le troisième est le duo. De septembre à avril, vous pouvez être sur un bateau d’observation des baleines à midi et sur un bateau pour les aurores à vingt et une heures, depuis le même quai, avec les mêmes combinaisons. Cette combinaison n’existe pas en été, quand il n’y a aucune obscurité.

Naviguer en hiver

Six règles pratiques

Tout ici découle du vent et de la lumière du jour, plutôt que de la température.

  • Réservez le départ de midi

    En décembre et en janvier, c'est souvent le seul en plein jour, et c'est l'heure la plus chaude de la journée.

  • Gardez une journée de marge

    L'hiver annule des sorties. Une excursion prévue pour votre premier matin peut être déplacée au troisième jour ; celle prévue pour votre dernier après-midi ne le peut pas.

  • Habillez-vous correctement sous la combinaison

    Couches thermiques, bonnet et vrais gants. La combinaison est coupe-vent, mais elle ne couvre ni votre tête ni vos mains.

  • Attendez-vous à des dauphins plutôt qu'à des baleines à bosse

    Les dauphins à bec blanc sont les animaux de l'hiver ici, et ils offrent de belles observations : rapides, proches et en nombre.

  • Combinez avec la croisière aux aurores boréales

    Même quai, même combinaison, et les deux ensemble font une journée complète dans un mois sombre.

  • Surveillez les prévisions de vent, pas la température

    Moins deux et calme plat, c'est une sortie confortable ; plus quatre et trente nœuds de vent, c'est une annulation.

Ce que l'on ressent lors d'une sortie hivernale

Trois heures dans quatre heures de lumière du jour

Trente personnes, une eau noire, une lumière dorée rasante, et les prévisions d'aurores boréales qui vous attendent à l'accostage.

Vous embarquez à onze heures et demie dans la lumière bleu sombre qui tient lieu de matinée en janvier. La combinaison se met par-dessus tout ce que vous portez. Il y a trente personnes sur un bateau conçu pour cent cinquante, et l'équipage a le temps de discuter avec tout le monde.

La baie en hiver est noire plutôt que gris-vert, et la lumière arrive basse du sud, sous un angle qui rend chaque crête de vague visible. Esja est blanche derrière la ville. Par temps clair, Snæfellsjökull est un cône blanc à l'horizon nord, à cent kilomètres de là, et il semble venir d'un autre siècle.

Les animaux sont plus discrets, et le bateau aussi. Quand un groupe de dauphins à bec blanc passe — et cela arrive, en nombre, tout au long de l'hiver — vous êtes l'une des trente personnes à regarder, plutôt que l'un des cent cinquante à se bousculer au bastingage.

Vers deux heures et demie, la lumière décline déjà. Vous accostez dans ses derniers instants, marchez cinq minutes dans une ville aux décorations de Noël allumées en plein après-midi, et les prévisions d'aurores boréales pour le soir sont sur votre téléphone avant même d'avoir retiré votre bonnet.

Kit d'hiver, par ordre d'importance

Cinq articles, et pourquoi chacun compte plus qu'en juillet

Les combinaisons sont les mêmes. Tout ce qui se porte dessous change.

  • Un bonnet qui couvre les oreilles

    Le refroidissement éolien sur un pont ouvert à quatre degrés équivaut à ce que moins dix fait sur la terre ferme.

  • Deux paires de gants

    Une paire fine pour manipuler un appareil photo et une paire chaude à remettre. Des gants mouillés en hiver mettent fin au temps passé sur le pont.

  • Des bottes imperméables, pas des baskets

    Les ponts sont mouillés, parfois glacés, et les pieds froids sont la raison la plus courante pour laquelle les gens rentrent à l'intérieur.

  • Un tour de cou ou une écharpe sous la combinaison

    C'est dans l'espace entre le col et le bonnet que le vent s'engouffre.

  • Des chauffe-mains, si vous en avez

    Bon marché, minuscules et étonnamment efficaces lors d'une sortie en mer de trois heures en janvier.

Questions fréquentes

Sorties en mer en hiver, réponses

Peut-on observer les baleines à Reykjavik en hiver ?

Oui. Les bateaux naviguent toute l'année depuis le Vieux-Port. Les dauphins à bec blanc sont l'observation hivernale la plus fiable et les petits rorquals sont toujours présents ; les baleines à bosse sont plus rares.

Fait-il très froid sur le bateau ?

Plus froid qu'en ville, et le vent est constant — mais les hivers islandais sont plus doux que ce que la plupart des visiteurs imaginent. Des combinaisons sont fournies ; un bonnet et des gants vous appartiennent.

Combien y a-t-il de lumière du jour ?

Un peu plus de quatre heures autour du solstice d'hiver, c'est pourquoi la sortie de midi est celle à réserver. Dès mars, les journées redeviennent longues.

Les sorties d'hiver sont-elles souvent annulées ?

Plus souvent qu'en été, et presque toujours à cause du vent plutôt que du froid. Gardez une journée de marge dans votre planning et réservez tôt pendant votre séjour.

Y a-t-il des macareux en hiver ?

Non. Les oiseaux sont en mer d'environ septembre à mai, et les sorties d'observation des macareux ne fonctionnent pas.

Peut-on voir les baleines et les aurores boréales le même jour ?

Oui, de septembre à avril : une sortie d'observation des baleines vers midi et une croisière aux aurores après la tombée de la nuit, toutes deux depuis le Vieux-Port.

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